Notre histoire

Le haori ne manquait à personne. L'endroit où l'acheter, si.

Linkup est une marque française de haoris, pensée pour les geeks, les otakus, les gamers et tous ceux que la pop culture japonaise intéresse. Fabriquée en France, en coton biologique.

Tout commence par un voyage au Japon. Au retour, une conversation banale avec des proches : personne ne sait où acheter un haori en France. Pas « personne n'en veut », personne ne sait où.

Le paradoxe est là. La France est le deuxième consommateur mondial de produits issus de la pop culture japonaise, derrière le Japon lui-même. Et pour s'offrir une pièce, il faut soit l'importer à prix fort, avec une chaîne de transit interminable et l'empreinte qui va avec, soit passer par une convention spécialisée où les prix sont deux à quatre fois plus élevés qu'ailleurs.

Un besoin réel, aucune offre en face. Linkup est né de cet écart : rendre le haori accessible sans le figer dans quelque chose de trop traditionnel, et le fabriquer ici plutôt qu'à l'autre bout du monde. La communauté qui s'est formée autour du projet, avant même le premier vêtement, a confirmé ce qu'on pensait : le manque était réel.

Qui est derrière

Deux personnes, une même obsession.

Yann Olivier

Yann Olivier

Cofondateur — designer graphique, basé dans le Gard

J'ai 30 ans, je suis designer graphique et geek. J'ai fait carrière dans le digital : graphiste, community manager, web designer. Je suis à l'origine du projet Linkup et l'actuel propriétaire de la société.

Comme beaucoup de gens que cette marque intéresse, j'ai un attrait pour les arts et la culture, les jeux vidéo, la pop culture et la culture japonaise. À mes heures perdues, je geeke, ou je me perds complètement dans un anime ou un manga.

Léo

Léo

Cofondateur — chef de projet digital, basé à Toulouse

30 ans, chef de projet digital en communication et webmarketing. Je viens du web et je n'en suis jamais vraiment sorti : webdesign d'un côté, développement de l'autre, et l'envie permanente de voir ce qu'il y a derrière.

Ce qui m'attire, c'est ce qui n'existe pas encore : les technologies avant qu'elles deviennent évidentes, les projets avant qu'ils soient rassurants. Explorer de nouveaux horizons, chez moi, ce n'est pas une quête secondaire.

Et le Japon, je l'aime autant sur le plan culturel que spirituel. Linkup, c'est l'endroit où tout ça se rejoint.

Un peu d'histoire

On s'est rencontrés sur les bancs de la fac, à Nîmes.

Licence 1 d'arts appliqués. On s'est retrouvés assis l'un à côté de l'autre sans vraiment le décider, et on n'a plus bougé. J'étais attiré par le calme de Yann, son sang-froid. J'étais sans doute l'élément un peu plus perturbateur.

On vivait dans la même cité U, une résidence qui n'avait pas bonne réputation, et qui la méritait. On s'est vite retrouvés dans les mêmes galères, avec très peu de moyens, et je crois que c'est surtout ça qui nous a rapprochés. Les fins de mois étaient rudes : on s'est dépannés de nourriture plus d'une fois. Il nous est aussi arrivé de préférer acheter un jeu plutôt que de manger. On n'était pas raisonnables.

Le reste du temps, on refaisait le monde et on geekait. Il m'a même prêté sa PS4, parce qu'il préférait la Xbox. Je l'ai toujours, et j'y joue encore de temps en temps.

On s'est perdus de vue quelques années, ma vie a continué à Toulouse. Mais j'ai toujours suivi ses projets de loin, et je l'ai toujours soutenu. C'est comme ça que j'ai rejoint l'aventure : au début, juste quelques conseils. Aujourd'hui, je me retrouve à écrire ces lignes.

Le constat

Trois chiffres qui expliquent la marque.

2ᵉ

consommateur mondial de pop culture japonaise, derrière le Japon. C'est la France.

2 à 4×

le prix habituel, quand la seule option pour trouver un haori est un stand de convention spécialisée.

0

traversée de la planète. Nos haoris sont fabriqués en France, pas importés.

Ces ordres de grandeur viennent de notre propre observation du marché et des retours de notre communauté. Nous préférons le préciser plutôt que de les faire passer pour une étude.
Ce qu'on fait à la place

Quatre choix qui coûtent plus cher, et qu'on assume.

Fabriqué en France

Des ateliers français plutôt qu'une chaîne de transit à rallonge. C'est plus cher à produire, et c'est vérifiable.

Coton 100 % biologique

Un sergé de coton biologique sur la gamme Inversion. Une matière qui tient au lavage.

Un prix qui s'explique

119 €, pas 40 €. La différence part dans la matière et l'atelier, pas dans le volume. Nous préférons le dire que le maquiller.

Des créateurs qui seront payés

Nous préparons une gamme dessinée par des artistes. Leurs créations seront rachetées, à conditions annoncées publiquement plutôt que gardées pour un échange privé. Elle n'est pas encore en vente.

La suite se joue maintenant.

La gamme Inversion est en précommande. Si vous dessinez, la porte est ouverte : nous préparons une gamme signée par des artistes et nous cherchons déjà les bonnes personnes.

Linkup@Bonjourlinkup
Ils nous accompagnent

Un projet français, soutenu par des acteurs français.

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